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Noël2 

Les infos du mois

 

Le Maire et toute l'équipe municipale vous souhaitent de bonnes fêtes de fin d'Année.

 

 

- Prochain conseil municipal le lundi 15 décembre 2014 à 20h30.

 

- Gymnase : les travaux ont commencé. Nous vous tiendrons informés de leur avancement.

 

- A compter du 1er décembre 2014, le ramassage des ordures ménagères et des sacs jaunes s'effectuera simultanément le vendredi matin et non plus le mardi.

 

Vous pouvez, dès à présent, venir retirer à la mairie vos sacs jaunes aux heures d'ouverture de celle-ci. Une information concernant les consignes de tri vous sera remise.

          tri

Histoire

 

DU MOYEN AGE A NOS JOURS

 

Dès le haut Moyen Age, la motte castrale de l’oppidum de Castellis, située aux confins de l’Anjou et de la Touraine est établie sur un éperon barré dominant la Fare. Dans le bourg fortifié, Hugues II d’Alluye fonde au XIème siècle un prieuré, à l’origine de l’église actuelle, reconstruite en 1840 et restauré en 1881.

 

Au XVème siècle, le château des Alluye est abandonné pour celui de Vaujours. Jean V de Bueil, compagnon de Jeanne d’Arc et amiral de France, conçoit un château sur un site en fond de vallée, protégé par une double enceinte et un système de douves, de boulevards et de bastions casematés, innovant dans l’art de la fortification.

 

En 1666, la vieille baronnie, avec son château inhabitable est rachetée par Louis XIV pour en faire don à sa maîtresse Louise de la Vallière. Devenu chef-lieu du duché-pairie, « chasteaux en Anjou » prend alors le nom de « Châteaux-la-Vallière », pour honorer sa bienfaitrice.

 

L’histoire de la ville est particulièrement liée à son activité industrielle. Des forges, mentionnées dès 1640 et en fonction jusqu’en 1843 sont installées en contrebas de l’étang de retenue de la Fare (la roue est encore visible à notre époque). La « Grand Maison », un temps habité par les maîtres de forges, reconstruite en 1777 (pour l’épouse du sénéchal du duché-pairie Marie-Louis-César Roulleau), est rebaptisé « château de la Rousselière » (transformé en hôtel de ville depuis 1991). Placé entre l’ancien bourg médiéval et le faubourg routier, le château neuf marque de son empreinte régulière le cœur de l’agglomération, ouvert sur la perspective marquée par la nouvelle route de Tours. Le renouveau économique, basé sur l’activité sidérurgique des forges, brisé par l’épisode révolutionnaire et impérial perdure jusqu’au milieu du XIXème siècle. En témoignent encore de nombreuses maisons bourgeoises, comme celles édifiées autour de la Place d’Armes et l’ancienne mairie-hall (actuellement le syndicat d’initiative) conçue en 1838 par l’architecte Phidias Alexandre Vestier.

 

La croissance de la ville ne reprend qu’à partir de 1885, avec la mise en service de la voie ferrée Paris-Bordeaux (réseau Etat) et du chemin de fer départemental de Bourgueil à Château Renault, renforcé en 1907 par une liaison vers Tours. L’activité de ce nœud ferroviaire décline après 1937 pour disparaître totalement en 1979. Les années 1970 marquent la naissance du nouveau développement urbain avec la multiplication des habitations pavillonnaires, signes de la vitalité du chef-lieu de canton.

Etreinte par la forêt de chênes séculaires, la petite cité de Louise de la Vallière, blottie près de son lac attire les nouveaux citadins et offre aux touristes des séjours enchanteurs dans un cadre naturel préservé.

 

Georges COUILLARD, notre Historien Local

Georges CouillardGeorges COUILLARD a été promu chevalier dans l’ordre des Palmes académiques pour l’ensemble de sa carrière. Pour l’ensemble de son œuvre, la commune souhaite lui rendre hommage et vous propose de faire connaissance avec l’instit’, le bénévole, l’historien… raconté par lui-même.

Nous nous sommes inspirés pour certains articles de ce site des ouvrages réalisés par Mr COUILLARD sur la Castelvalérie. Ils sont au nombre de huit « Château la Vallière et sa région, des origines à nos jours » et sont disponibles à l’achat à la maison de la presse de Château la Vallière et auprès de M. COUILLARD.





Georges COUILLARD, Historien … par lui-même

 

Mes ancêtres

Trois branches depuis le XVIème siècle, et certainement bien avant, ont vécu en Touraine, Maine Anjou dans un rayon de 50 km autour de Château la Vallière. Composées de paysans certains, pauvres, mais d’autres aisés, puisque après bien des partages je possède encore 15 ha de terres. A la Révolution l’un d’eux a été Maire de Marcilly sur Maulne, un autre Maire de Souvigné. J’ai un ancêtre commun avec les Gabriel les célèbres architectes.

La branche de mon grand-père maternel vivait dans le Berry, à Vatan et à Graçay. Pas de paysans, mais des professions libérales (avocat, prêtre) commerçants, artisans (compagnon du devoir et francs-maçon)

 

Ma naissance importune

Je suis né le 20 août 1923, au premier étage de la quincaillerie familiale sur la place centrale de Château la Vallière. Mis au monde par Madame GAIGNARD, une des deux sages-femmes du pays. Mon arrivée tombait mal, jour de marché, quelques jours avant l’ouverture de la chasse. La clientèle paysanne aimait confectionner ses cartouches, boites de poudre et sacs de plomb attendaient les clients. Mais il fallait compter douilles, cartons et bourres. Mon père supervisait la vente aidé par mes quatre grands parents et même mon arrière grand-mère née en 1846, une brave paysanne au destin curieux.

 

Mes études

Ma mère tenait la quincaillerie. Mon père plombier zingueur, aidé d’un commis travaillait dans la ferme du canton. Je suis placé dans la garderie mixte de l’école des filles. A six ans obligatoirement, les garçons gagnaient l’école des garçons au CP, Mme VAUMORON fut étonnée de constater que je lisais couramment et savais compter. Je n’ai jamais compris comment cela avait pu m’arriver. Elle m’envoya au CE1, j’avais donc un an d’avance sur mes camarades, avance que j’ai gardée jusqu’au brevet élémentaire. Le maître de la grande classe Mr GIRARD, franc-maçon (il sera destitué par Vichy) attachait beaucoup d’importance à l’histoire et donnait des cours du niveau du brevet. Grâce à lui j’ai emmagasiné beaucoup d’évènements et de dates. Premier au certificat d’études, ex aequo avec Georges BOUTIEUX de Savigné, Mr GIRARD persuade mes parents de m’inscrire à l’école primaire supérieure de Château du Loir, l’établissement le plus proche possédant un internat. 1er, 2ème, 3ème (ordre inverse du lycée), Brevet élémentaire (B-E) et brevet d’enseignement primaire supérieur (BEPS) avec anglais et travaux pratiques en juillet 1939. Je suis admis en 4ème prépare des concours (école normale, poste, arts et métiers, etc…) Le 3 Septembre 1939, l’EPS ferme et devient un hôpital militaire, le 10 mai 1940, offensive allemande, l’école est finie. Que vais-je devenir ?

J’apprends qu’à Paul Louis Courrier à TOURS on a ouvert trois classes de brevet supérieur. J’y suis admis, l’enseignement est bon, les meilleurs professeurs de l’école sont réservés au BS, aidés par des vacataires venant de l’école de médecine (Mr GARESTIER) du conservatoire (Mme MATHURIN, Mr ROBILLARD) des Beaux arts (Mr FOURMONT). Je loge 14 rue Lavoisier dans l’ancienne patisserie Guessard dont le propriétaire est prisonnier. Je rentre tous les samedis à Château la Vallière à bicyclette et revient le dimanche soir chargé de 20 Kg de nourriture (lait, pommes, œufs, viandes, lapins de garenne pris au collet dans une de nos propriétés (pas de myxomatose à l’époque) pour ma logeuse, mes profs et mes copains.

Mes études s’achèvent en apothéose, je suis le meilleur en math avec Robert VIALLEFONT et TERTIN. Mr PEYRARD s’étonne que j’ai demandé une place d’instituteur pendant les grandes vacances de 1943, il me fait étudier les coniques qui n’étaient pas dans le programme du BS et me pousse à faire une licence à Poitiers car à Tours on ne peut faire que droit et médecine.

 

Une carrière d’instituteur

A la rentrée de 1943, je ne reçois pas d’affectation. Le 18 octobre, je vais ramasser des champignons en forêt et j’entends l’explosion de la poudrerie de Ripault. A mon retour une convocation pour l’école de Neuillé Pont Pierre m’attend : congé de maternité de Mme BERGER. A mon arrivée je suis effaré : 55 élèves dans la classe 30 au CP et 25 en CE1.

Dans la même année j’ai enseigné dans deux classes uniques (de 6 ans à 14 ans CEP) de 45 élèves à Benais et à Notre Dame d’Oé.


La libération – l’armée

Je vis la libération dans la quincaillerie de mes parents. Nous sommes bien placés pour suivre les évènements, la boutique est un peu une mairie bis.

A la rentrée de 1944, Mr GIRARD est réintégré symboliquement dans son poste de Directeur. Il a atteint l’âge de la retraite je suis nommé pour le remplacer. En février 1945, de Gaulle qui veut reconstituer une armée, mobilise toute la classe 1943, qui a échappé au STO pour former des futurs cadres. Angers, Laval, Meucon près de Vannes. Juillet 1945, je suis sergent. Je garde les prisonniers allemands d’octobre 1945 à mai 1946. De Gaulle s’en va. Les nouveaux dirigeants par économie nous revoient dans nos foyers…. Bueil, Couesmes, La Croix…

 

Mon amitié avec Pierre Robert

Octobre 1947 : je suis nommé à Braye sur Maulne. A Château la Vallière, Mr Jean VOISIN, le Maire a des ennuis. L’adjoint de l’école des garçons a eu plusieurs enfants et réclame un logement que le Maire est incapable de fournir. A la fanfare où je joue de la trompette et du tuba, le chef Mr Léon BLUM (authentique) se meurt d’un cancer. Je suis un candidat idéal pour remplacer l’adjoint nommé à la Toussaint 1947 à l’orientation professionnelle au Mans. Je loge chez mes parents, et j’accepte de diriger la fanfare. Mr MAIT accepte de me muter à Château.

Mon remplaçant à Braye Sur maulne est Pierre Robert. Nous avons les mêmes passions littérature et musique. Nous devenons amis et nos épouses s’entendent bien. Il joue de la clarinette. J’en achète une et j’en joue assez vite. Tous les mois à Marcilly (où habitent les Robert) et plus tard à Saint Paterne nous nous réunissons autour d’un diner. Pendant que nos femmes papotent, nous jouons de la musique classique en duo.

 

Qui a eu l’idée de s’intéresser à l’histoire locale ? Nous commençons à rechercher sur le terrain, à bicyclette, les Mégalithes dans les 30 km autour de nos communes notre vie durant, nous avons échangé nos découvertes en histoire locale.


Mes sources

  1. 1)Les archives de la Mairie de Château la Vallière avec la complaisance de Mr Jean VOISIN, le Maire. Comme chef de musique, j’avais une clef de la Mairie, j’ai pu tout relever.
  2. 2)Les archives de la maison de retraite, consultées grâce à la directrice, Mme MONERIE et à mes fonctions de membre de la commission administrative
  3. 3)Les archives de la Grand Maison. Les derniers propriétaires du domaine de Louise de la Vallière, les dames VETILLART avaient légué toutes leurs propriétés à une communauté religieuse, Notre Dame des Champs. Le Château recevait les religieuses âgées ou invalides. L’une d’elle, Melle BARON s’intéressait à mon travail d’historien. Elle fit revenir les archives de Paris et me permit de les dépouiller ainsi qu’à Monsieur Jean GOUPIL de BOUILLE, le membre le plus ancien deSociété Archéologique de Touraine.
  4. 4)Le: Les caisses étaient déposées à l’école. Je remercie les employés de m’avoir chaque mois apporté entre 6 et 10 volumes de la Bibliothèque municipale de Tours. Des livres qui pour la plupart, je l’avoue après, n’aurait pas du sortir de la bibliothèque. Beaucoup de voyages à TOURS économisés ! j’ai du dépouiller entre 800 et 1000 volumes.
  5. 5)Les archives de Touraine, évidemment. La généalogie ne faisait pas fureur à cette époque. J’étaisseul avec Melle FOURNIER
  6. 6)Les archives privées, me connaissant bien, leurs propriétaires me confiaient volontiers leurs actes notariés etc… les descendants ROULLEAU m’ont particulièrement gâté.

Résultat plus de 500 classeurs et boîtes d’archives renfermant des milliers de fiches, de photos et de cartes postales anciennes.

 

Mes publications


livres couillardDans les bulletins municipaux de Château la Vallière

 

1966 : Louise de la Vallière, aperçu historique, Eglise Notre Dame, Chapelle Saint Nicolas, 80 ans d’essor touristique, Maison de Retraite, La forêt, le lac, le Château de Vaujours, le Groupe scolaire, salle des fêtes et poste, l’abattoir, Allume gaz Jacquiau, la Cofna.

1971 et 1972 : Les pompiers

1972 : Les Maires

1973 et 1974 : L’hôtel de Ville

1979 à 1982 : Les rues de notre ville

1983 à 1987 : L’école à travers les âges

1988 et 1989 : La Grand Maison (suivi d’un tirage à part. L’Espérance laïque n’est plus)

1990 : La région dans la préhistoire

1991 à 1995 : La Castelvalérie de Jadis (1900 à 1939)

1996 : L’imprimerie d’hier et d’aujourd’hui

1999 : La Croix de Touraine

2000 : La Castelvalérie de jadis : la vie de tous les jours

2001 : Le tennis Club

2002-2003 : Le Docteur Albert MAGUIN

2004 : Les vignerons (Ste secours mutuels)

2005 : Les scieries parqueterie Mathieu

2006 : Les transports d’autrefois

2009 : Le Champ de foire

2010 : Château la Vallière station verte, histoire du tourisme    1ère partie 1890-1999

2011 : Château la Vallière à paraître,                                       2ème partie 1997-2010

 

Les échos de Braye Sur Maulne puis bulletin municipal de Braye (chaque trimestre)

1984 : toponyme

1985 : la population, la Maulne, géologie, la préhistoire les Gaulois

1986 : Les Romains, le Christianisme, Les Mérovingiens, la forêt ancienne, la féodalité, le sac de Braye, Reformation de la forêt en 1542

1987 : l’administration sous l’ancien régime, Tréché famille Lofficial, Tréché, la famille de Meaulne, Tréché : Charles de Meaulne, cimetière de St Blaise

1988 : Tréché achat par Louis Peret, chapelle de Tréché, Gay Limbries, Tréché : famille Poret, les Poret exonérés de taille

1989 : La Révolution 1787-89, 1790-92 les sages femmes l’incendie de Maulne, 1792-93 : arbres de la liberté, Vendéens, calendrier républicain

1990 : La Municipalité Cantonale, les gardes champêtres 1794-99, les Chouans à Marcilly et à Braye (avril 1795), Godeau un républicain turbulent

1991 : L’église, l’architecture, les cloches

1992 : L’église, le dais d’autel, l’Annonciation, la dormition de la vierge, Ste Barbe, St Roch, découverte d’un St Pierre et d’un St Moine anciens

1993 : Les vitraux, les nourrices de Braye

1994 : Braye de 1700 a 1710 : clergé, hommes de lois, chirurgiens, sages femmes, noblesse

1995 : Braye de 1700 a 1710 : métayers, closiers, journalistes

1996 : Braye de 1700 a 1710 : artisans, commerçants, grêleur

1997 : Braye de 1700 a 1710 : naissance illégitimes, mariages GUERIN, BRON

1998 : 1700 à 1750 : épidémies..... Surmortalité

1999 : Les prénoms de Braye au XVIIIème siècles

2000 : Deux années exceptionnelles 1731 et 1740, population de 1730 à 1735

2001 : Les curés de Braye

2007 à 2009 : Braye sous la Révolution

 

Bulletin municipal de Marcilly Sur Maulne

1995 : un village très ancien

1996 : la Maulne, le dolmen de la Besardière

1997 à 1998 : l’église

 

Bulletin municipal de Villiers au Bouin

La préhistoire à Villiers

 

Bulletin municipal d’Ambillou

Histoire administrative

 

Bulletin municipal de Souvigné

Les sentiers pédestres

 

Dans le journal d’histoire et culture

1987 : découverte d’une marnière à Couesmes

1988 : la « fontaine couverte » découverte (le Pissot)

1991 : les tours mystérieuses de Lublé

 

Dans les éditions nouvelles Paris

1972 : Château la Vallière et Saint Paterne Racan

 

Dans la nouvelle République

1978 à 1970 : articles pour les foires de Saint Jean

1980 – 1981 : Château la Vallière centre de région (2 articles)

1966 : Château la Vallière et son canton dans la revue d’Indre et Loire n° 67

 

Maisons paysannes de Touraine N° 25

La forêt, le lac et les forges

 

Le courrier français du 14/01/1994 : foires et marchés du temps passé

 

Office du tourisme

Bulletin de 1991-92-93-94-95   2 brochures en 94-95

 

Dépliants pour le Syndicat d’Initiative et Tourisme vert et pâtisserie Ménard


Notice sur Vaujours

 

Pochettes de dépliants pour les randonneurs

 

Biographie

1970 : Biographie de Marie Louis César Roulleau

1977 : Une famille de gens de Robe, les Roulleau de Château la Vallière dans importations généalogiques n° 11 page 383-388

1994 : Théobald Piscatory

1988 : Les chansons : (paroles et musique)

 

Livres publiés avec l’aide de Joël TANTER

1986 : Histoire de la Touraine des origines à la Renaissance BD la suite n’est pas encore publiée

 

1987 : La Castelvalérie d’autrefois : (petite histoire du canton(texte, cartes postales, photos, dessins de Joël)

1989 : Château la Vallière sous la Révolution

 

De 1997 à 2010 : Château la Vallière et sa région des origines à nos jours

7 tomes déjà parus cette année le Tome 8 pour 2011 le Tome 9 ...... etc

 

Notices sur les églises

1990 : l’église notre Dame de Château la Vallière

1991-92-93 : l’église de Braye Sur Maulne (dans bulletin municipal)

1992 : l’église de Villiers (non encore publiée)

1995 : l’église de Saint Laurent de Lin pour la Laurentine

1996 : l’église de Marcilly Sur Maulne une partie seulement dans le bulletin municipal

1997 : l’église Saint Loup de Rillé

 

Visites guidées par le Syndicat d’Initiative et la Chambre d’Agriculture et confréries

Des dizaines

 

Ma descendance

- mon mariage est du 25 janvier 1951

- deux filles : Barbara et Virginie.

                                              

Chateau la Vallière, le 17 mai 2010